Strike Notice

Le Mercredi 20 Avril 2022, 07:00

au Vendredi 22 Avril 2022, 07:00

48h – MUNACA EST EN GRÈVE!

Chaque membre de MUNACA doit se présenter à son lieu de piquetage (voir ci-dessous) aux heures préalablement indiquées dans ses choix de préférences de piquetage.
• La liste des assignations est ici.
• Voici la carte des emplacements du piquet de grève au Centre-Ville.
• Les horaires d’assignation sont: de 9:00 à 13:00 et de 12:00 à 16:00

C’est le moment pour nous de démontrer collectivement que nous sommes tout aussi attachés à nos priorités de négociation aujourd’hui que lorsque nous les avons établies et que nous sommes prêts à quitter le travail pour soutenir nos revendications, soit:
– des échelles salariales décentes,
– des augmentations salariales liées au coût de la vie
– le respect des travailleurs de MUNACA
et ce pour TOUS les travailleurs de MUNACA, qui travaillent sans relâche pour que McGill soit parmi les meilleures institutions. Mais où sont au juste les compensations méritées, la gratitude et le respect? Assez, c’est assez!

RAPPELS:

“Qu’est-ce que je dois apporter?”
• Portez des t-shirts MUNACA, des cordons, des boutons, des chapeaux.
• S’il vous plaît habillez-vous en conséquence (regardez les prévisions météorologiques)
• Portez des chaussures confortables!
• Apportez votre bouteille d’eau et vos collations pour le quart de travail de 4 heures.
• Apportez une carte d’identité
• Bruiteurs, claqueurs, sifflets et énergie!
• Pour les Musiciens de MUNACA: apportez vos instruments et contactez Rick Rossi pour la coordination.

“Où dois-je aller?”
• Rendez-vous à votre point de rencontres (envoyé aux membres 24 heures à l’avance)
• Trouvez votre Capitaine pour INSCRIRE VOTRE ARRIVÉE (cherchez les jerseys orange).
• Suivez les instructions de votre capitaine de grève et faites des activités de grève (marcher, faire des panneaux de piquetage, piquetage, distribuer des autocollants…)
• Trouvez votre Capitaine pour signer et CONFIRMER VOTRE DÉPART.

“Comment faire pour obtenir mon indemnité de grève?”
• Vous devez avoir signé votre carte syndicale.
• Afin de bénéficier de l’indemnité de grève, les travailleurs doivent effectuer des tâches liées à la grève pendant au moins 4 heures / jour (taux forfaitaire, non imposable).
• L’indemnité de grève, conformément à l’article 6 de la Constitution de l’AFPC, est de 75 $ / jour.
• Bien que 75 $ / jour puisse sembler faible, c’est l’un des taux de rémunération de grève les plus élevés offerts par les syndicats canadiens.
• Délai de 2 semaines pour le traitement
• Les chèques imprimés seront émis par l’AFPC.
• Aucune d’indemnité de grève si vous ne vous présentez pas sur place et ne signez pas le registre.
• Votre salaire sera distribué par votre section locale.

“Qu’est-ce que le “scabbing” et les “briseurs de grève”?”.
• Le terme “scab”, ou en bon français “briseur de grève”, désigne les personnes qui continuent à travailler pendant une grève. Travailler pendant une grève est également connu comme le fait de franchir le piquet de grève. Les travailleurs de remplacement sapent les revendications des travailleurs en grève et sont qualifiés de “scabs” ou “briseurs de grève”.
• La loi interdit à l’employeur de faire appel à des “scabs”. Certains cadres pourraient effectuer certaines tâches, mais McGill ne peut pas embaucher de nouvelles personnes pour faire le travail des travailleurs en grève.
• Si vous avez connaissance de l’existence de “scabs”, signalez-le à MUNACA.
• Le “scabbing” et le fait de briser une grève sont une violation de l’Article 25 des Statuts de l’AFPC (page 49) et du Code du Travail du Québec.

« Y a-t-il quelque chose à gagner à faire grève ? Les grévistes ne récupèrent jamais les gains perdus. »
• Outre la dignité et le respect que les travailleurs gagnent de leur employeur en votant pour la grève, les améliorations apportées à la convention collective se traduisent souvent non seulement par des gains matériels, mais aussi immatériels. Dans de nombreux cas, les gains monétaires réalisés au cours de la durée de vie de la convention collective dépassent les pertes subies pendant une grève.

“Quel est l’impact d’une grève sur l’employeur?”
• Le travail ne peut pas être fait lorsque la majorité de leur main-d’œuvre n’effectue pas son travail.

Des questions? Des préoccupations?
• Veuillez contacter : strike@munaca.com

Vote de grève MUNACA

[MONTRÉAL] L’Université McGill est très fière d’être l’un des meilleurs employeurs de Montréal, mais cela ne s’est pas traduit en ce qui concerne le traitement de ses employés. Par conséquent, la semaine dernière, les membres de MUNACA ont voté en faveur d’un mandat de grève.

La McGill University Non-Academic Certified Association (MUNACA), qui représente près de 2 000 employés de soutien, est en pourparlers contractuels avec l’administration de McGill; ils ont commencé sérieusement en septembre 2020. Notre contrat précédent a expiré le 30 novembre 2018. Au cours des 15 derniers mois, nous avons rencontré
l’employeur au moins 50 fois et il n’a toujours pas répondu de manière adéquate à nos préoccupations salariales.

MUNACA a informé l’Employeur que leur dernière offre sur les salaires du 10 mars a été rejetée par les membres. Il n’y a eu aucune autre tentative de la part de l’employeur d’améliorer son offre finale, c’est pourquoi le mandat de grève a été demandé et approuvé. L’offre de l’Administration du 10 mars est nettement inférieure au coût de la vie et
signifierait que nos membres perdraient de l’argent pendant toute la durée du contrat.

Les membres de MUNACA demandent à l’administration de l’Université McGill de présenter une offre salariale qui non seulement tient compte de la montée en flèche du coût de la vie, mais qui reconnaît également le fait que le personnel non universitaire a été essentiel au maintien de l’Université en activité pendant la pandémie de COVID-19.

« Cette administration propose des salaires bien inférieurs au coût de la vie malgré le fait que la rémunération du principal a atteint plus de 860 000 dollars et que sa dotation de plusieurs milliards de dollars a augmenté de 45% depuis la pandémie. » déclare Thomas Chalmers, président de MUNACA.

Il est temps que l’administration universitaire se rende compte que son statut de « l’un des meilleurs employeurs de Montréal » n’est pas la réalité de plusieurs de ses employés. Les employés de MUNACA ont travaillé extrêmement fort pour que McGill continue de fonctionner. Tout ce que nous demandons, c’est d’être traités avec respect et d’avoir un
contrat équitable.

Contacter:
Thomas Chalmers
514-398-6565
reception@munaca.com

Strike Mandate

The MUNACA membership has given their Negotiations Committee a strong and clear mandate  in favour of a strike action.

L’Université McGill propose un gel des salaires sur plusieurs années.

POUR PUBLICATION IMMÉDIATE

MONTRÉAL, QUÉBEC – L’Administration de McGill a proposé un gel des salaires sur plusieurs années pour un grand nombre de ses employés de soutien qui sont actuellement en conciliation. L’Administration de l’Université est en négociation depuis près de deux ans avec MUNACA (le Syndicat des Employés de Soutien de McGill), qui représente ces travailleurs. Le contrat actuel est arrivé à échéance en 2018.

La proposition de l’Administration réduit le maximum de nombreuses échelles salariales actuelles, ce qui signifie que les employés de longue date qui se trouvent présentement au sommet de l’échelle ou presque verront leur salaire gelé, dans certains cas jusqu’en 2026.

Bon nombre des personnes touchées sont des travailleurs essentiels qui ont continué de travailler sur place pendant toute la pandémie, alors que le reste du campus était fermé et que les autres membres du personnel travaillaient à domicile. Ces travailleurs ont pris soin des animaux, ont effectué le soutien technique de l’Université et ont travaillé en première ligne dans les résidences où des éclosions de COVID sont survenues.

Selon Statistique Canada, l’inflation à Montréal a atteint 5,7 % en février, le niveau le plus élevé depuis 1991.

« Cette proposition est clairement inacceptable, surtout dans l’économie actuelle », déclare Thomas Chalmers, président de MUNACA. « C’est comme s’ils voulaient que nous fassions la grève. »

Ces négociations font suite à une couverture médiatique du début de l’année, concernant le salaire de la principale de McGill, Suzanne Fortier, qui prend sa retraite. Cette dernière recevra plus de 860 000 $ en rémunération cette année, puisqu’elle bénéficie d’une prime de départ à la retraite en plus de son salaire de base de 470 000 $.


Contact Médias:
Thomas Chalmers, Président de MUNACA
president@munaca.com
514-398-6565

L’AFPC-Québec de tout cœur avec l’Ukraine

25 février 2022

Depuis quelques jours, nous nous réveillons tous les matins avec des images difficiles en direct de l’Ukraine. Dans cette ère de médias sociaux, ce conflit qui s’envenime sous nos yeux montre à quel point notre paix et notre liberté sont fragiles. La pandémie n’étant pas terminée qu’un autre événement choquant nous rappelle l’importance de la compassion et de la solidarité.

« Pendant qu’ensemble nous nous efforçons à bâtir une société inclusive de droits et de libertés, certaines parties du monde s’affairent à briser cette paix. Nos pensées sont avec la communauté ukrainienne en espérant que ce non-sens et cette insécurité cessent le plus rapidement possible », se désole Yvon Barrière, vice-président exécutif régional de l’AFPC-Québec.

L’AFPC-Québec est de tout cœur avec les communautés ukrainiennes, au Canada et partout dans le monde, contre cette action outrageuse. La communauté ukrainienne du Canada est la plus grande en dehors de l’Ukraine. C’est plus d’1.3 millions d’individus au Canada et quelques 40 000 québécoises et québécois d’origine ukrainienne parmi nos membres, nos collègues, nos familles et notre collectivité. 

Les Négociations entre MUNACA et McGill au bord de l’impasse

POUR DIFFUSION IMMEDIATE

[MONTREAL] L’Université McGill est fière d’affirmer être l’un des meilleurs employeurs de Montréal, mais cela ne se traduit pas dans les faits pour ce qui est du traitement réservé à ses employés. 

L’Association Certifiée du Personnel Non-Académique de l’Université McGill (MUNACA), qui représente près de 2000 employés de soutien, est en pourparlers contractuels avec l’Administration de McGill depuis Septembre 2020. Notre ancien contrat est expiré depuis le 30 Novembre 2018. Au cours des 15 derniers mois, nous avons rencontré l’Employeur à 48 reprises.

MUNACA s’est récemment fait dire par l’Employeur que leur dernière offre salariale était sur le point d’être l’offre finale et qu’il ne lui restait que peu de marge de manœuvre. Cette offre salariale est significativement inférieure au coût de la vie, ce qui signifie que nos membres devront perdre de l’argent pour la durée du contrat. L’Employeur refuse également de payer rétroactivement les membres ayant quitté McGill ou ayant pris leur retraite depuis Novembre 2018.

Les membres de MUNACA demandent à l’Administration de l’Université McGill de présenter une offre salariale qui non seulement tient compte de la montée en flèche du coût de la vie, mais qui reconnaît également le fait que le personnel de soutien a joué un rôle essentiel dans le maintien des activités de l’Université depuis le début de la pandémie de Covid-19.

« Cette administration propose des salaires en dessous du coût de la vie, malgré le fait que la rémunération de la rectrice a dépassé $860,000 et leur fonds de dotation, qui s’élève à plusieurs milliards de dollars, a augmenté de 45% depuis de début de la pandémie« , a déclaré Thomas Chalmers, président de MUNACA*.

Il est temps que l’Administration de l’Université se rende compte que son statut “d’un des meilleurs employeurs de Montréal  » ne correspond pas à la réalité pour plusieurs de ses employés. Les membres de MUNACA ont travaillé extrêmement dur afin assurer le fonctionnement de McGill pendant la pandémie. Tout ce que nous demandons, c’est d’être traités avec respect et d’avoir un contrat équitable.

Contact: 
Thomas Chalmers
514-398-6565
reception@munaca.com

Lettre ouverte à l’administration de McGill

Cher Principal Fortier et autres,

Nous avons quelques questions concernant l’accélération du retour sur le campus des membres de la Faculté, du personnel et des étudiants.

Considérant ce qui suit:

  • La deuxième vague est de retour en force, avec plus de 750 nouveaux cas aujourd’hui (28/09/20).
  • Le gouvernement Fédéral et celui de l’Ontario invitent tout le monde à se faire vacciner contre la grippe, Québec ne le fait pas et McGill n’offre pas de vaccin contre la grippe cette année.
  • McGill n’est pas disposée à fournir des masques ou des couvre- visages aux employés travaillant sur le campus.
  • McGill n’est pas disposée à prolonger l’offre de stationnement gratuit afin que les employés puissent éviter le transport en commun malgré les risques sanitaires y étant associés.
  • Notre voisin du sud est une poudrière et affiche le pire bilan en ce qui a trait à la gestion de la pandémie. Avec seulement 4% de la population de la planète, ils ont plus de 25% des cas et plus de 25% des morts. L’Administration Trump a, c’est le moins que
    l’on puisse dire, minimisé la sévérité de cette crise et est en train de considérer la solution de l’immunité collective, un plan qui, selon certains scientifiques, pourrait entraîner plus de deux millions de morts.
  • Le gouvernement provincial avait annoncé une alerte orange mais nous sommes maintenant en Zone rouge.
  • Au Québec, depuis le début de la pandémie jusqu’à aujourd’hui le 28/09/20, il y a eu 72,651 cas avérés et 5,826 personnes sont décédées.
  • Des étudiants de McGill questionnent le décompte de l’Administration en ce qui concerne le nombre de cas de Covid à McGill. L’Administration a rapporté six cas alors que des étudiants affirment qu’il y en a beaucoup plus:


Compte tenu de ces informations, qu’est-ce que l’Administration de McGill fait?

  • Permettre à 30% de la capacité des étudiants et du personnel d’être présents sur le campus.
  • Rappeler au travail des employés pouvant effectuer à 100% leurs tâches à partir de la maison. La raison donnée pour cela est que l’Administration ne veut pas que les employés s’habituent à travailler de la maison mais va plutôt risquer leur santé et leur sécurité en forçant leur retour sur le campus.
  • L’Administration a décidé que des problèmes de santé auparavant estimés comme acceptables pour rester à la maison, comme le fait d’être un survivant du cancer ou le diabète, ne sont plus des raisons acceptables pour ne pas être rappelé au travail.
  • L’Administration de McGill a annoncé la semaine passée qu’il n’y avait pas besoin de ralentir l’accélération du retour au travail et en classes malgré l’alerte orange.
  • L’Administration suit les restrictions du gouvernement provincial, celui avec le pire bilan de gestion de la pandémie au pays. La même administration affirme être un des meilleurs employeurs.

Principal Fortier et autres, pensez-vous que ces politiques soient les bonnes étant données les circonstances? Ces politiques sont incompatibles avec votre préoccupation affichée de créer un lieu de travail sécuritaire. N’est-ce pas le bon moment de prendre du recul et de remettre la santé et la sécurité de toute la communauté au premier rang des priorités? Nous ne contestons pas l’humanité ni la sincérité de ceux prenant les décisions concernant le retour au travail. Nous savons qu’ils ont des membres de leur famille, des enfants et des amis affectés par cette crise. Nous demandons simplement une reconsidération des priorités: donnez la priorité à la santé et la sécurité des étudiants, du personnel et des membres de la Faculté et non à la reprise des activités sur place.

Salutations,
Le Comité Exécutif de MUNACA.

Chers membres,
À la réunion du Conseil Syndical du 26 Août, une motion a été passée en soutien à nos frères et soeurs autochtones et noirs dans leur appel à enlever la statue de James McGill. Dans le cadre de cette motion, nous avons aussi appelé à mettre fin au racisme systémique et à prendre des mesures spécifiques et concrètes afin de promouvoir l’inclusion et d’éliminer tous les obstacles à l’accès aux études et à l’embauche.


Le Conseil Syndical soutient ces mesures et nous estimons que ce n’est pas le moment de rester silencieux face à ces enjeux et que nous devons respecter et poursuivre le rôle du mouvement syndical en tant qu’agent de changement social. Le mouvement syndical s’est battu pour et a réussi à amener plusieurs améliorations dans la vie de tous les Canadiens telles que: l’assurance-emploi, la couverture médicale, les congés de maternité et de paternité et une définition élargie et plus inclusive de la discrimination, pour n’en nommer que quelques- unes. L’heure est venue de mettre fin au racisme – sous toutes ses formes.

Nous sommes à un moment historique crucial où nous pouvons faire une différence afin de créer un avenir meilleur et plus juste pour tous.

Le racisme ne doit avoir aucune place dans notre Syndicat, ni dans la Communauté de McGill, ni dans notre société en général.

En toute solidarité,
Le Comité Exécutif de MUNACA.

Take James McGill Down campaign

Public Letter

Déclaration sur le meurtre par la police de George Floyd

Chers membres de MUNACA,

Je vous écris aujourd’hui à propos des évènements qui sont en train de se passer aux États-Unis. Le 25 Mai un homme noir a été tué par des officiers de police à Minneapolis. George Floyd a été tué après avoir apparemment essayé d’acheter de la nourriture avec un faux billet de $20. Ces décès causés par des officiers de police arrivent depuis beaucoup trop d’années. Très peu a changé depuis que j’ai regardé le discours “I Have a Dream” de Martin Luther King à la télévision le 2 Août 1963. Pour paraphraser Dr King: lorsque vous abaissez quelqu’un, vous abaissez tout le monde. Le racisme est un fléau de l’humanité et doit être éradiqué; ne pensons pas qu’il s’agit seulement d’un problème américain, il faut se souvenir que dans notre ville, Anthony Griffin, Fredy Villanueva, Nicholas Gibbs et d’autres ont été tués par la police. Plusieurs ont essayé de combattre ces crimes et pourtant ils continuent. Lorsqu’une personne innocente est assassinée en raison de la couleur de sa peau, nous devons tous nous lever et dire “Jamais Plus!”

Il y a des périodes où j’ai peur pour notre espèce et nous sommes dans une de ces périodes. Cependant, lorsque je pense aux contributions de Martin Luther King, Malcolm X et Nelson Mandela, j’ai moins peur.

Malcolm X avait raison lorsqu’il disait que le Rocher de Plymouth était tombé sur les noirs, mais que le rocher avait maintenant pris la forme d’officiers de police.

Nous devons trouver une manière d’arrêter le meurtre d’hommes, de femmes et d’enfants tués en raison de leur couleur ou ethnie. Les gens de couleur ne devraient pas avoir à vivre leur vie de tous les jours en ayant peur pour leur sécurité, spécialement de ceux étant supposés ‘servir et protéger’.

Je demande à tous les membres de MUNACA d’élever la voix et de condamner ces meurtres.

Une manière de montrer votre appui, par exemple, est de visiter https://blacklivesmatter.com/ ou d’autres sites similaires afin de faire un don pour faire avancer la justice et de prêter votre voix au mouvement.

En toute solidarité,

Thomas Chalmers
Président de MUNACA – AFPC 17602 – 514-398-6565

“Une injustice n’importe où est une menace à la Justice partout.”
– Martin Luther King Jr.

https://www.archives.gov/files/press/exhibits/dream-speech.pdf

“Si vous restez neutre en situation d’injustice, vous avez choisi le côté de l’oppresseur”
– Desmond Tutu

Le communiqué de l’AFPC:
http://psacunion.ca/anti-black-racism-its-everyones-fight

Je vous propose deux liens venant de gens qui normalement ne commentent pas publiquement ce qui se passe dans le monde:

https://www.secondcityhockey.com/2020/6/1/21277353/chicago-blackhawks-jonathan-toews-statement-george-floyd-death-protests-black-lives-matter

https://www.nbcsports.com/chicago/blackhawks/blackhawks-zack-smith-issues-statement-following-death-george-floyd-protests-0

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